Une vie peut tenir à un seul chiffre.
Le Sénégal mérite un numéro d'urgence unique.
C'était une nuit ordinaire. Mon ami découvre sa petite sœur de 12 ans, inconsciente mais toujours en vie, la corde autour du cou. Il la décroche, alerte les membres de la famille et attrape son téléphone. Les mains tremblantes, il ne sait pas qui appeler. Il compose d'abord le 18 — la ligne sonne dans le vide. Le 17 — idem. Ils prennent l'initiative de la conduire à l'hôpital le plus proche. On leur refuse la prise en charge. Le deuxième refuse aussi. Ils reprennent la route, l'enfant avec eux.
Elle n'a pas survécu au trajet vers le troisième établissement.
Ce n'est pas la faute des médecins, ni celle des membres de sa famille. Mais c'est la faute d'un vide. La faute d'un système qui aurait pu, en moins de trois minutes, envoyer les bons secours au bon endroit.
« C'était extrêmement douloureux d'entendre ce récit de la bouche de mon ami. Il m'a dit : "Je ne savais pas quoi faire. J'ai appelé. Personne n'a répondu. Nous avons fait aussi vite que nous avions pu mais on a refusé de la prendre en charge. Et je l'ai regardé partir." Ce jour-là, j'ai compris que ce n'était pas un problème de moyens. C'est un problème de système. Et un système, ça se construit. »
— Amadou Abdou Thiaw, porteur du projetAujourd'hui au Sénégal, en cas d'urgence, vous devez savoir quel numéro appeler, espérer que la ligne réponde, et que les secours se coordonnent seuls. C'est inacceptable.
La solution : un seul numéro, tous les secours.
Police, Gendarmerie, Pompiers, SAMU, Hôpitaux, protection de l'enfance — centralisés dans un Centre National de Réception et de Dispatch, géolocalisé, 24h/24, accessible depuis tout téléphone.
Testez dès maintenant l'application 221 — fonctionnelle, gratuite, accessible sur tout smartphone.
Le 221 couvre l'ensemble des situations d'urgence auxquelles les Sénégalais sont confrontés — des catastrophes naturelles aux violences, en passant par les urgences médicales.
Malaise, accident, accouchement, AVC, crise cardiaque
Feux d'habitation, incendies industriels, feux de brousse
Agression, braquage, violence, enlèvement, trouble à l'ordre
Collision, renversement, piéton blessé, carambolage
Quartiers inondés, noyade, effondrement lié aux pluies
Violences conjugales, maltraitance, agression en milieu fermé
Mer, fleuve, bassin de rétention, piscine
Tempête, foudre, effondrement de bâtiment, séisme
Maltraitance, abus, exploitation, enfant en danger
Arnaques en ligne, cyberharcèlement, sextorsion, usurpation d'identité, cyberattaques
Besoin urgent et compatible signalé, vérifié avant diffusion aux donneurs
Et bien d'autres situations couvertes 24h/24, depuis tout téléphone, avec ou sans crédit.
Tester l'application →Le Centre National de Réception et de Dispatch coordonne en temps réel l'ensemble des acteurs de l'urgence au Sénégal — sécurité, santé, numérique, environnement, télécoms et partenaires internationaux.
ℹ️ Note : Les acteurs listés ci-dessous sont des partenaires pressentis dans le cadre de la conception du CNRD-221. Leur inclusion dans cet écosystème reflète leur rôle naturel dans le dispositif d'urgence national, et non un engagement formel de leur part à ce stade.
Au cœur du dispositif, le Centre National de Réception et de Dispatch dispose d'un terminal de commandement dédié permettant une coordination en temps réel de toutes les unités d'intervention du pays.
6 832 citoyens ont signé. La mobilisation est là. Il ne manque qu'un signal politique pour que le 221 devienne réalité.
Inscrire sa mise en œuvre dans la feuille de route gouvernementale comme priorité nationale de sécurité publique. Un acte politique fort, attendu par des millions de Sénégalais.
Mettre en place la coordination entre les ministères concernés — Intérieur, Santé, Télécommunications, Finances — pour une gouvernance unifiée du projet dès son lancement.
Ouvrir formellement les négociations avec l'AFD, l'Union Européenne, la Banque Mondiale, l'UIT et l'USAID pour financer le dispositif. Une première estimation budgétaire existe (14,3 milliards FCFA sur 24 mois) ; une Phase 0 de cadrage permettra d'aboutir à un budget officiel affiné.
Chaque signature est un signal envoyé aux décideurs : le Sénégal est prêt pour son numéro d'urgence unique. Votre nom compte.
Redirige vers Change.org · Pétition officielle · Score 10/10 Excellent
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Le projet avance. Voici où nous en sommes — et où nous allons.
Dossier technique complet (v10.6), mémoire descriptif rédigé, première estimation budgétaire (14,3 Mds FCFA, à affiner en Phase 0 — cadrage), KPI framework, flows d'urgence, application bêta multilangue déployée. La propriété intellectuelle du projet est sécurisée par les voies appropriées.
Lancement de la pétition Change.org, campagne LinkedIn (3 852 impressions, ~6% d'engagement), démarchage médias, identification de partenaires stratégiques.
Contacts initiés avec plusieurs institutions clés. Démarchage en cours auprès de bailleurs et de médias nationaux.
Validation officielle du 221 par le Président de la République. Constitution du Comité Interministériel (Intérieur, Santé, Télécoms, Finances). Engagement des bailleurs internationaux.
Déploiement du CNRD-221 à Dakar, Thiès et Saint-Louis. Centre de dispatch opérationnel avec redondance. Intégration des 4 corps d'urgence. Formation des opérateurs.
Extension progressive aux 14 régions du Sénégal. Intégration du réseau de Volontaires 221. Application mobile en 5 langues. Objectif : zéro zone non couverte.
Tout ce que vous devez savoir sur le Projet 221.
C'est précisément pour ça que nous l'avons choisi. Le 221, c'est l'identité du Sénégal — tout le monde le connaît, même sous le choc. En cas d'urgence, le cerveau humain a besoin d'un repère simple et mémorable. Par ailleurs, techniquement, l'ARTP peut ouvrir un numéro court de 3 chiffres indépendamment de l'indicatif international. Le 112 en Europe fonctionne de la même manière dans des dizaines de pays. Il ne devrait pas y avoir de conflit technique. Nous travaillerons avec l'ARTP pour mettre tout cela en place.
Dans sa phase de lancement, un débit symbolique de 25 FCFA sera appliqué — non pas comme barrière, mais comme signal dissuasif contre les appels fantaisistes ou non urgents qui saturent les lignes de secours et coûtent des vies. Ce montant, prélevé à la prochaine recharge si nécessaire (lorsque le compteur crédit de l'appelant est insuffisant), garantit que chaque appel est sérieux. Une fois la population suffisamment sensibilisée aux bons usages du 221, l'objectif est de rendre l'appel entièrement gratuit pour tous, depuis tout téléphone, sans condition.
Non, il les coordonne. La Police Nationale, la Gendarmerie, les Sapeurs-Pompiers et le SAMU accomplissent un travail remarquable chaque jour, avec des hommes et des femmes dévoués et une expertise opérationnelle précieuse. Le 221 n'a pas vocation à les remplacer — il vient leur donner un outil de coordination à la hauteur de leur engagement. Le 17, le 18 et le 1515 continueront d'exister et de fonctionner. Le 221 est une porte d'entrée unique derrière laquelle un opérateur qualifié oriente et dispatche vers le bon service en temps réel. Le citoyen n'a plus à choisir — le système décide pour lui en moins de 60 secondes, selon la nature de l'urgence et les ressources disponibles.
Oui. Le Kenya a le 999, le Rwanda le 112 avec géolocalisation et dispatch centralisé — cité en exemple mondial. Le Ghana a le 999, le Maroc le 15 et le 150 pour les urgences médicales, l'Afrique du Sud le 112. La Côte d'Ivoire travaille sur son propre système. Le Sénégal, qui se positionne comme hub technologique de l'Afrique de l'Ouest, ne peut pas rester en dehors de ce mouvement continental.
Une première estimation situe le budget total autour de 14,3 milliards FCFA sur 24 mois (CAPEX + OPEX) — un chiffre volontairement large à ce stade, qui inclut des infrastructures et des compétences existant déjà (réseaux télécoms, données cartographiques, personnel formé) et qui n'auront donc pas à être recréées de zéro. C'est précisément l'objet d'une Phase 0 — cadrage : affiner cette estimation avec les autorités et les partenaires concernés pour aboutir à un budget officiel et précis. Le financement envisagé à ce stade se répartit indicativement ainsi : État du Sénégal 55%, partenaires privés 18%, bailleurs 23%, recettes propres 4% — une répartition elle aussi appelée à être affinée. Pour mettre en perspective : c'est, en première estimation, l'équivalent de 3 à 5 kilomètres d'autoroute, pour un dispositif qui pourrait protéger durablement 19 millions de Sénégalais. Nous invitons tout bailleur national ou international — institutions multilatérales, fonds de développement, partenaires privés — à rejoindre le projet dès cette phase de cadrage.
Plusieurs façons : (1) Partagez la pétition sur WhatsApp, X / Twitter, Facebook ou LinkedIn — chaque partage touche en moyenne 150 personnes. (2) Interpellez directement vos élus et représentants. (3) Si vous êtes journaliste, institutionnel ou bailleur, contactez-nous. (4) Si vous êtes formé aux gestes de premiers secours (PSC1), inscrivez-vous comme Volontaire 221 via l'application bêta.
Ingénieur en réseaux & systèmes et data analyst, je travaille à SONATEL SA depuis plus de 10 ans, où j'occupe le poste de Chef du Service Pilotage de la Performance à la Direction de l'Expérience Client. Mon quotidien : gouvernance de la performance, analyse des données, amélioration continue.
Ancien boy-scout, j'ai toujours eu à cœur de servir. C'est dans cet esprit que je porte le Projet 221 — à titre entièrement bénévole, en dehors de mes responsabilités professionnelles — avec la conviction que les compétences techniques ont une responsabilité citoyenne.
Un dossier solide, une application bêta testable, une pétition qui progresse, des institutions déjà à la table. Le mouvement est lancé.
Pour toute demande institutionnelle, partenariat, interview ou information sur le Projet 221.
Comment ça
marche.
Vous composez le 221
Depuis tout téléphone, fixe ou mobile, avec ou sans crédit.
Votre position est détectée
Géolocalisation automatique transmise à l'opérateur. Pas besoin d'expliquer où vous êtes.
L'opérateur dispatche
Police, Pompiers, SAMU ou Hôpital — les secours les plus proches sont envoyés simultanément.
Les secours arrivent
Délai cible inférieur à 8 minutes à Dakar. Coordonnés en temps réel.